MALI COUNTRY

by Kandiafa

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1.
Kele Magni 04:38

about

ALBUM NUMERIQUE : www.pschent.lnk.to/Mali-Country
ALBUM NUMERIQUE : www.smarturl.it/MaliCountryRemixed (Remixed album)
Pschent / Sans Commentaire © 2019

MALI COUNTRY
1 - Kanu
2- Bawoyé
3 - Bi Mogoya
4 - Kabako
5 - Kele Magni
6 - Mogo Sèbèden
7 - Fala
8 - Tjébalu
9 - Nyonton
10 - Mouroudjan Faly
11 - N'goni play like banjo : Feudin' Banjos
12 - Bana Magny
13 - N'goni play like oud : Aliham Douli Lay
14 - Aye Na Don Ke

Kandiafa, l’âme Bogolan

Au Mali, personne ne sait vraiment qui de Kandiafa ou de son djeli n’goni est l’homme ou l’instrument. Parce que sans son djeli n’goni, Abdoulaye Koné n’est pas vraiment Kandiafa et inversement. A Bamako on les prend d’ailleurs pour une seule et même âme, un fils du blues, du jazz et de la folk dont les racines courent des terres maliennes jusqu’au lit du fleuve Saint-Laurent. Comme son grand-père Djigui ou son oncle Mama Sissoko, Abdoulaye est né sous le signe des conteurs d’histoire Mandingues. Lorsqu’il déambule dans les rues du Mali, son écho et celui de son luth de griot résonnent comme un message universel. Mysticisme ou véritable magie, quand Abdoulaye parle, son n’goni se met à jouer seul et c’est alors que Kandiafa apparaît. Sur son instrument, Adoulaye joue des accords que d’autres avant lui n’avaient jamais cru possible. Quand le premier susurre « Kele Magni », le second fait vibrer les sept cordes de nylon que son alter ego lui a cousu à même la peau et leur écho devient un hymne à la paix. Avec Kandiafa s’arrête le temps et cessent les guerres des hommes. Là où il passe, l’amour et la joie poussent comme les fruits sur les arbres. Lorsque son double se met à vibrer, Abdoulaye se métamorphose et son corps tout entier revêt les nuances du bogo. Kandiafa est noir, Kandiafa est ocre, Kandiafa est blanc. Il puise dans la terre, les feuilles et l’argile, une encre mystique qui le plonge dans les plus anciennes traditions du bogolan. Arborant, à même la peau, toutes les couleurs de ses racines, il propage son message de générosité, de partage et d’amour jusqu’au quatre coins du monde. Au cours de ses voyages Kandiafa a découvert l’histoire d’autres diseurs de belles aventures. Ils s’appellent Georges Benson, Django Reinhart, Bela Fleck ou Tony Rice. Des griots des temps modernes, comme lui. De l’occident à l’orient, Abdoulaye et son n’goni se sont aussi émus d’autres sonorités : le flamenco, le jazz manouche, la musique arabe… Des symphonies venues d’ailleurs mais qu’il semble pourtant savoir jouer depuis toujours. Dès lors Kandiafa et sa guitare magique se propagent comme un souffle chaud, bien au delà de l’Empire du Mali, et content leur histoire jusqu’au grands territoires de l’ouest. L’histoire d’un homme, l’histoire d’un instrument, l’histoire de Kandiafa.

Les tribulations de Kandiafa le bogolan et de son n’goni, c’est l’essence de ce premier album. « Mali country » est un voyage mélodique de quatorze titres, qui reste profondément Malien dans les sonorités mais qui embrasse sans fard toutes les influences occidentales qui jalonnent le répertoire de Kandiafa. Fidèle à son instrument fétiche, il ajoute cependant de nouvelles cordes à son arc mélodique avec le violon d’Eva Slongo et la contrebasse de Fabricio Nicolas. Il fait appel au « Nyonton » - la générosité -, y célèbre les « Mogo sèbèden » - les bonnes personnes -, et y déverse son « Kanu » - l’amour -, plus que jamais. « Mali country » est une invitation à la danse, à la célébration et à la contemplation aussi. C’est un hommage à ses pères, sa lignée de griots et à ses contemporains. Finalement c’est un album qui entremêle tout ce qui a fait Abdoulaye Koné, c’est un projet unique qui ne résonne comme aucun autre, c’est l’histoire de Kandiafa.

Texte : Camille Poher

credits

released October 11, 2019

Kandiafa (djeli n'gonis médiums et solo)
Eva Slongo (violon, voix/violin, voice)
Fabricio Nicolas (contrebasse/doublebass)
Molo Koné (calebasse/calabash)
Louise Briand, Papa Gédéon Diarra (choeurs/choirs)
Ami Yerewolo (voix/voice on "Bi Mogoya")
Fabian Suarez (percussions), Vincent Dorléans (percussions) Mahamadou Koné (tamani)
Abou Sy (dejli n'goni solo sur "Mouroudjan Faly")

Compositions : Kandiafa, except "Feudin’ Banjos" Arthur Smith, «Aliham Douli Lay» & "Mouroudjan Faly" traditionnal
Paroles / Lyrics, Arrangements : Papa Gédéon Diarra, except Ami Yerewolo on "Bi Mogoya", Kandiafa, Vincent Dorléans

Enregistré / Record : entre 2012 et 2016 à Bamako et Paris
Réalisation, enregistrement, production : Vincent Dorléans
Mixage, mastering : Théo Croix & Vincent Dorléans
Traductions : Ami Sissoko & Larry Browne
Photos : Amara Djane
Pochette / Cover : Iz!

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